16 Feb 2010 03:51 - Fête : - Les deux principaux produits issus de l'université de Berkeley sont le LSD et BSD. Il ne peut s'agir d'une coïncidence. Jeremy S. Anderson

 

L'Histoire des Pingouins

Épisode XI : Rien à foot du bruit, je livre, moi, bordel

Malgré la diversité apparente des amusements qui semblent m'attirer, ma vie n'a qu'un objet : elle est tendue tout entière vers l'accomplissement d'un grand dessein. J'écris l'histoire des Pingouins.

Anatole France : l'île des Pingouins

Étendu mollement sur le fauteuil de commandant du SSII Ticondegora IA-64, un verre de cognac de grand prix à la main, Sacha savourait par avance une victoire presque acquise. L'écran de communication lui signalait que Mazza allait bientôt apparaître. Sacha se redressa sans hâte.

« Gloria Vadou, Seigneur Mazza. »

« Mes amitiés à toi, Commandant Sacha. » Mazza allait toujours droit au but « Où en est notre plan ? J'ai crû comprendre que vous aviez réussi à recruter un rebelle ? »

Alexianne avait probablement commis quelque RTF personnel, pensait Sacha... À moins que Mazza ne dispose de quelques agents dans l'équipage. Sacha nota qu'il faudrait demander à Arnaud d'étudier dans les logs toutes traces de communication non référencées.

« En effet, Seigneur Mazza. Les détails de l'opération sont consignés dans le rapport intermédiaire » répondit Sacha en introduisant un volumineux dossier dans le passe-livre « Dans les grandes lignes, nous avons intercepté une escadrille rebelle un soir de tempête finale en Ether. Profitant de la confusion météorologique qui régnait, le lieutenant Arnaud a su capturer l'un d'entre eux sans coup férir à l'aide de kits-codes flibustiers récupérés en Ether lointain. »

« Vous utilisez là des techniques dont je ne veux plus jamais entendre parler, Commandant. Bien. Pourquoi n'avez-vous pas intercepté l'escadrille entière ? Vous savez que nous avons besoin de recrues, de nombreuses recrues ! »

Bien, désormais, pour Mazza, Arnaud serait le fusible si ses méthodes étaient ultérieurement contestées. Mazza ne ferait jamais cela de sa propre initiative, bien sûr, mais l'Empereur avait, paraît-il quelques soucis en RL et il convenait de RTF correctement en toutes circonstances (Merci, Alexianne !).

« Arnaud a estimé que, pour une première attaque, il convenait d'être prudent, et j'ai toute confiance en son jugement sur ces sujets. » Ne jamais oublier de rappeler la compétence des subalternes, cela les flatte tout en mettant en valeur celui qui les a choisi, disait le manuel « Nous avons de plus repéré une cible particulièrement exposée : un rebelle exploitant les codes WU. Mais surtout, l'escadrille que nous avons interceptée était commandée par Schoelcher. »

« Schoelcher ? » Sacha avait rarement entendu autant d'émotion dans la voix de Mazza « Vous avez converti un élève de Schoelcher ? »

« Je n'oserais dire... Converti... À cette heure, Maître » Sacha marqua un temps d'attente « Mais il a accepté de payer sa subsistance à bord en faisant du développement ASP basique. Le lieutenant Arnaud a estimé que s'attaquer frontalement à une escadrille rebelle, même inexpérimentée, surtout formée par Schoelcher, présentait de trop grands risques. »

« Très bien, très bien, Commandant. Nous avons grand besoin de spécialistes ASP. Arnaud avait raison. Il m'apparaît cependant que vous devriez vous renseigner rapidement sur la biographie de Schoelcher. » Mazza sourit « Traitez bien cette recrue, Commandant Sacha. Il est rare que nous récupérions dans nos troupes un de ses élèves. Il doit être encore jeune, mais sans doute a-t-il quelque potentiel... »

« Les débuts à bord de l'enseigne Karim sont prometteurs, savez-vous ? Il intègre nos méthodes et nos outils à grande vitesse. Il fait aussi forte impression auprès de nos secrétaires par son zèle et son dévouement au support micro, ce qui reste étonnant pour un rebelle qui théoriquement n'utilise pas nos outils. Arnaud pense qu'il serait à même de passer l'examen MCSE sous peu, du moins, du point de vue technique.
-- Oui, bien sûr, Sacha. Les anciens rebelles n'aiment jamais trop le travail en clientèle. Mais l'Empereur sait que nous n'avons aucun mal à recruter des troupes de choc dans les meilleurs MBAs. Mieux vaut pour les premiers temps les laisser à l'arrière, en régie, ou en ITV. Mais j'insiste pour que vous le prépariez au MCSE, vous mettrez les frais sur les comptes du projet.
-- J'ai aussi crû bon de placer le jeune Karim sous l'autorité directe d'Alexianne. Alexianne est redoutable pour la motivation des troupes, et je m'étonne qu'elle n'ait jamais obtenu encore de commandement. Je crois que la cervelle étriquée du petit rebelle ne lui résistera pas longtemps... Très vite, il sera des nôtres, pour toujours.
-- Vous avez bien choisi votre équipe, Sacha. Continuez donc ainsi. Mais n'oubliez pas que, même si j'apprécie votre stratégie prudente, il vous faudra bien un jour passer à la vitesse supérieure : nous avons besoin d'hommes, de beaucoup d'hommes, pour contrer l'épidémie de Rébellion qui se répand sur nos territoires. S'il est bon de tester notre stratégie sur un seul rebelle, il nous faudra rapidement disposer d'une centaine de soldats pour notre SSII, et savoir fabriquer des dizaines de soldats par mois pour les répandre chez nos clients. Nous avons des centaines de commandes en prévision, et il est hors de question les voir passer de l'autre côté !
-- Rassurez-vous, Seigneur. Alexianne pense que Karim nous livrera bientôt les noms de quelques-uns de ses amis. Curieusement, selon notre nouvel associé, la vie dans les camps rebelles n'est pas rose et nombre d'entre eux ont à peine assez d'argent pour vivre, travaillent de-ci de-là comme vendeurs au MacDO et sont accaparés par les postes emploi-jeunes sous des alibis pseudo-culturels ou éducatifs : sont-ils donc naïfs à ce point ? Saviez-vous que certains d'entre eux ont envisagé de créer des startheupes ? »

Mazza retint péniblement un fou rire. Des larmes apparurent derrière les verres fumés de son masque.

« Si cela est vrai, Commandant Sacha, c'est une excellente nouvelle. Trouvez donc quelques noms d'entreprises montées par ces rebelles : ce seront des proies faciles pour nos experts fiscaux et juridiques. Nous les ruinerons, les écrabouillerons, voleront leurs contrats, en prendrons le contrôle et leurs troupes entières rallieront notre EmpiIire. »

Mazza avait cette curieuse manie des grands exécutifs de l'E-Empire de ne pouvoir évoquer la puissance et la gloire de leur Règne Annoncé sans une certaine emphase dans la voix qui convenait par ailleurs fort mal à un maniement expert du pointeur-laser, pensait Sacha. C'en était à croire que, dans une certaine mesure, ils croyaient réellement à la soupe qu'ils vendaient à leurs clients. Peut-être en fait est-ce cela : n'est-il pas plus facile d'énoncer des propos incohérents si l'on manque suffisamment de logique pour y croire ?

« Mais, pour répondre à votre interrogation, Sacha, » reprit Mazza, « il semble en effet que les rebelles soient terriblement naïfs, voire romantiques. Autrefois, ils ralliaient nos rangs comme un seul homme, poussés par la peur de l'avenir et la faim. Aujourd'hui, nous affrontons simultanément la propagande des fidèles de Thor Valds et une tragique pénurie de main d'oeuvre qui rogne nos marges. Il est important de réagir vite et capter toute la main d'oeuvre de qualité disponible, avant que tant de talents en liberté ne rendent les fantasmes de Saint Ignucius plausibles ! »

Peut-être, un jour, oserait-il affronter Mazza dans l'arène d'un des meilleurs comités de Direction, face au tableau immaculé et un public expert trié sur le volet. Chacun d'entre eux devrait utiliser ses plus beaux transparents. Les transparents sont des armes redoutables pour s'attirer la sympathie du client. Pauvres rebelles... Ils ne comprendraient jamais l'impact que peut avoir une courbe chatoyante de prévisionnel-profit montant à allure vertigineuse vers le ciel à l'horizon fiscal 3072. Tout l'art du consultant était de savoir convaincre que plus on paye aujourd'hui, plus on gagne demain. Bien sûr, dit ainsi, de tels propos ne convaincraient personne, quoi que... Mais l'informatique avait introduit cette force nouvelle dont se nourrissait le consultant : la complexité.

Mazza continuait son monologue, insensible à l'inattention complète que lui portait désormais Sacha « Le jeune Thor Valds a porté l'espoir au coeur d'une génération, le même espoir que celui qui a porté l'empereur, autrefois, il y a bien longtemps. Saviez-vous que l'empereur a lui aussi débuté dans un garage ? Ses anciens amis l'ont trahi, bien sûr, et désormais, l'un d'entre eux finance le jeune Thor Valds et les siens. Je vais vous dire quelque chose, Sacha  : il est pensable qu'un jour, dans un avenir encore lointain, l'E-Empire que nous connaissons n'ait plus de raison d'être. C'est une menace que nous devons affronter avec sérénité, comme toutes les épreuves que nous avons traversé par le passé. Il y a bientôt neuf ans que Thor Valds a entamé sa route solitaire, prenant le meilleur de ses maîtres, laissant de côté les vieilles habitudes. Il a trouvé en chemin nombre de compagnons, comme l'empereur autrefois. C'est une longévité que la plupart d'entre nous devraient lui envier, et qui témoigne de sa sagesse. »

Tout l'art du consultant consistait à enrober une idée simple, mais fausse (Donne-moi maintenant, tu seras plus riche après), dans un embrouillamini de données complexes, de problématiques anciennes, mais inévitablement modernes car informatiques, pour mettre l'accent sur les éléments clés emportant la conviction du client parmi les multiples contradictions. Le pointeur laser soulignait habilement les arguments pertinents, exposés sur de jolis transparents colorés que le consultant agitait avec grâce et aisance pour capter l'attention de son auditoire, dans un enchaînement de mouvements élégants travaillés en secret dans les ateliers secrets de l'E-Empire.

« L'existence même d'une Rébellion reconnue, avec une place acquise dans la société est un phénomène nouveau, et nous avons nous-mêmes ouvert la boîte de Pandore. En donnant aux neuneux les moyens de rallier l'Ether, nous prenions le risque, limité il est vrai, de les voir comprendre certains des enjeux de notre époque. Mais l'Empereur n'en a cure, sa gloire est déjà faite, et même s'il s'arrêtait maintenant, nul ne pourrait nier son rôle majeur dans notre époque : mieux vaut pour lui de tenter et tenter encore des défis de plus en plus audacieux. Comprenez-vous qu'il est accusé, en moins de trente ans, d'avoir créé un Empire hégémonique ? Quelle réussite, quelle gloire ! En ce qui nous concerne, les choses sont différentes : nous devons survivre, faute de quoi nous retournerons à la fange, avec les faiseurs de miracles de toutes les époques, sorciers, gourous, et autres prédicateurs. »

Il y avait, par exemple, la théorie du Chaos économique généralisé générateur de profits. Cela consistait à prétendre que ceux qui jusqu'alors, s'inspirant avec talent des féodaux, négriers, dictateurs et potentats des siècles passés, ayant montré leur capacité à s'enrichir en paix du travail d'autrui sans pour autant se faire écorcher vif par quelque crève-la-faim désespéré seraient assez stupides pour aller et venir sans cesse d'une initiative économique à l'autre telle une gigantesque marée de pognon laisser leurs précieuses pépettes sur les rocs flibustiers bâtis à la hâte par de jeunes benêts se prenant pour des capitaines d'industrie. Alliant rigueur éconocientifique [3] et emphase, Schumpeter était, à ce sujet, une véritable mine d'or de citations. Le principe était toujours le même : « Les autres sont riches et toi moins riche, c'est vrai, mais tu es forcément plus malin qu'eux, car tu es petit et rapide, tel la souris agile dans la gueule de l'hippopotame qui l'avale. Les riches sont maladroits et Dieu aime les entrepreneurs. Moi, je suis un gentil hippopotame qui veut partager ma mare avec les souris, parce que je suis un hippopotame moderne. Donne-moi ton pognon, je te donnerai le E-Business et tu seras riche, c'est un principe élémentaire du Capitalisme, même Schumpeter l'a dit que les pauvres sont les riches de demain, et demain c'est l'avenir, et l'avenir, c'est le E-Business et réciproquement. »

« Pour nous, l'important, désormais, est de maintenir l'E-Empire. Lui seul nous nourrit. Il existait avant l'Empereur lui-même, et doit exister après lui. Pour cela, nous devons vaincre l'opposition, convaincre que nous sommes indispensables, préserver notre espace au coeur des Grandes Corporations. Pour cela, nous avons besoin de rêves et d'ambitions nouvelles à vendre chaque jour, pour prélever la Dîme qui nous nourrit. Toute complexité nouvelle est bonne à prendre, et il convient de créer dès aujourd'hui la complexité et les besoins de demain. Avez-vous eu connaissance des Grands Écrits de l'Industrie Lessivière ? »

Il y avait aussi la nécessite impérieuse de remplacer dès aujourd'hui le vrai monde réel fatalement imparfait par la Noosphère rêvée par Teilhard de Chardin [4], un univers utopique dans lequel les hommes se libéreraient de l'affreuse difficulté de conformer le réel aux fantasmes contradictoires de chacun pour rejoindre un nouvel univers 100 % informaton [5], basé sur la communication entre les esprits, un formidable terrain de jeu finalement très semblable au Cercle de Wolf. Bien entendu, comme chacun voudrait contrôler la Noosphère (et y imposer ses propres règles sur le bon emploi des virgules, des majuscules, de la syntaxe et du bien-dire), il convenait de construire une Noosphère personnelle pour chaque aspirant-propriétaire, ce qui était économiquement bien plus profitable pour les bâtisseurs de Grands Riens. Un Grand Rien reste un Grand Projet, qui requiert méthode, expertise, argent et investissement durable du prospect, cette quatrième fonction appelant récursivement les trois précédentes jusqu'à épuisement des ressources.

« Commandant Sacha ? »

De plus, l'existante approximation de Noosphère n'était évidemment « pas assez conviviale », puisque les utilisateurs endoctrinés de l'E-Empire ne savaient pas s'en servir sans exciter l'autre cervelle, celle qui ne se résume pas au raisonnement végétatif de l'index droit. Cette autre cervelle était très dangereuse, puisqu'elle sert à lire, et que lire, c'est nuisible à l'impact des transparents. Ça excite la logique, celle qui permet de revenir en arrière vérifier un raisonnement, et diminue l'impact d'un raisonnement spécieux, base de la négociation.

« Commandant Sacha ? Je vous demande si vous avez connaissance des Grandes Lois de l'Industrie Lessivière ? » hurlait Mazza.

D'une manière générale, il fallait que ça soit gros : plus c'est gros, et mieux ça passe. Les angles saillants, on les adoucit avec de jolis graphiques couleurs Chiamac, agrémentés de concepts simples (profit, gloire, argent, sexe, rock'n'roll, moderne, nécessaire, retour d'affection, désenvoûtement) en police « Impact .44 Bold Titanium ». Quelques passes habiles de pointeur laser terrassaient la contradiction et emportaient la partie. Un petit entraînement avec Alexianne lui dérouillerait un peu les neurones de toutes ces conneries bureaucratiques que le commandement impose.

Le visage de Mazza disparut brutalement du communicateur, pour être remplacé par le logo bleu et blanc de l'Amiral Protection Fault, commandant en chef des Forces Armées de l'E-Empire. Un bruit [6] sourd montait progressivement des écouteurs, mais Sacha, perdu dans ses pensées, n'en avait cure.

Karim avait peut-être quelque talent artistique ? Il avait dû reformater son dernier dessinateur de transparents. Le dénommé Rodrigue se prenait décidément trop pour un artiste et avait osé contrevenir à la charte graphique d'un client, pourtant soigneusement établie par un bataillon d'experts incluant un général à la retraite, la femme d'un grand élu parisien, et l'âne de Salvador Dali lui-même (ou du moins, une remarquable imitation du zoo de Vincennes, avait observé Mazza, en grande forme ce soir-là). « Voilà ce qui se passe à recruter des tâcherons de webmasters à deux balles » maugréa-t-il : « les mecs font deux sous de Foto Choppe en warez, et ça y est, ils se sentent plus péter. » Sacha se souvenait de ses débuts dans le Minitel Mauve : dessiner une accroche client en 80x60 8 couleurs pour des mecs pas foutus de se payer Kanal, ça demandait un bel effort d'imagination. C'était « Le multimédia selon le Ministère Français des Postes et Télécommunications ». À l'époque où Berkeley parachevait le Grand Oeuvre, faire du graphisme, c'était pas un sport de lopettes. Qu'étaient donc devenus tous ces génies de la séquence escape ? Webmasters, sans nul doute. Peut-être y-avait-il quelques bonnes recrues à prendre là-bas.

Mais n'était-ce pas prématuré de demander à un ex-rebelle de dessiner des transparents ? Sacha se souvint de ses premiers contacts avec la culture d'entreprise. Une dure école, ma foi, mais il aurait fait n'importe quoi pour montrer à ses parents qu'il pouvait trouver un travail : c'était une autre époque. Désormais, les recrues étaient rares, et la Rébellion s'emparait des plus talentueux. Sans doute faudrait-il inventer d'autres méthodes. Sacha voyait là un nouveau défi.


[3]. E-cono-science : (du bas-marseillais [7] E Cono Vafan##lo) discipline prônant l'étude de l'Économie à la fois comme science (c'est à dire basée sur des raisonnements et des faits reproductibles) d'une part, et comme modèle se modifiant dès lors qu'en sont découvertes les règles d'autre part, ce qui permet de démontrer à la fois tout et son contraire. Exemple : « J'ai raison, puisque les faits me donnent tort : le marché a simplement réagi à la lecture de mes théories » ou, plus rarement « Regardez, j'ai raison, ça se passe comme prévu ». Réfs. : Théorème de Goeddel ; Levrac René, Axiomatique pour le Management en dix volumes. ; Guide du Routard Galactique (le vrai).

[4]. Célèbre jésuite aujourd'hui appelé à la rescousse par les penseurs néolibéraux (« Cassez donc ces barrières qui me font chier, je vous prie, je créé des emplois, moi, monsieur »). Réfs. : Levrac Réné, « Je t'emmerde connard, je livre, moi, Bordel : la biographie d'un livreur du BTP dans les NTICs au XXème siècle », Presses Hydrauliques de la Seine (circa MCMXCIX) [8].

[5]. Particule imaginaire sans masse, charge, ni contrainte, théoriquement porteuse de sens ou d'information ou indifféremment de bruit [6], grattant « à l'aise » [9] le photon en ligne droite à plus de 300 000 kps, mais infoutu de prendre correctement un virage sur l'aile à l'approche d'une masse ponctuelle de taille respectable en respect des lois d'Einstein et de la survie élémentaire. Ça va vite, loin, mais ne passe pas le premier virage, un peu comme la Norton Commando [10]. S'observe difficilement en captivité.

[6]. Disponible immédiatement en rose ou en blanc, autres couleurs Chiamac disponibles sous 24h, conception/programmation/livraison en 48h tous concepts passés, présents, et à venir [9]  [11].

[7]. Dialecte de supporter footeux, disponible immédiatement en bleu et en blanc, autres couleurs classiques sous 24h, nouvelle gamme en 48h sur demande, sous réserve de dépôt de garantie de 750 000 000 F pour conception/réalisation d'équipe, plus 250 000 000 F par vedette télégénique.

[8]. Private joke [11].

[9]. Si j'veux !

[10]. Une demi-Austin Cooper MkII dans le sens de la tranche [8].

[11]. Je peux ? [9]


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Fiche mise à jour le mardi 18 mars 2003.




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